2012: EDITION DU NOUVEAU ROMAN DE GILLES LANGLOIS INTITULE CELLULES
Après le succès de LA DERNIERE TOUCHE fin Novembre 2008 qui fait l'objet d'un projet d'addaptation au cinéma, après la confirmation de ses talents de narrateur via sa sélection en qualité de finaliste du Concours National de Nouvelles organisé par SKY PRODS en 2009 avec LA VENGEANCE D'UN PIANO A QUEUE, et en 2012, pour sa deuxième participation avec DANS LES YEUX D'ANNETTE, Gilles LANGLOIS se voit édité dans la collection "Coups de Coeur" de son éditeur (Editions Aparis) pour son nouveau roman CELLULES. CELLULES n'est pas une suite de LA DERNIERE TOUCHE mais situe dans son prolongement. Les histoires sont très différentes. De plus CELLULES se situe 20 ans plus tard que LA DERNIERE TOUCHE et dans une région différente. Néanmoins, les liens avec le premier livre de Gilles LANGLOIS vont apparaitre clairement pour ceux qui auront lu les deux ouvrages. Un des personnages de LA DERNIERE TOUCHE revient dans CELLULES. Vingt ans plus tard, on apprend que Maurice MORANDEAU est devenu, après sa fin tragique, un peintre de renom dont les toiles sont recherchées. L'auteur l'avait dit dans un interview lors de la sortie de son premier opus: LA DERNIERE TOUCHE serait le socle sur lequel il construirait ses autres romans. CELLULES est donc construit dans cette optique. Pour celui dont on a dit qu'il écrivait avec un style rappelant parfois celui de ZOLA, il apparait nettement dans CELLULES une affirmation des idées qu'il porte. Il faut, en effet, dépasser l'émotion de belles histoires aux personnages si fortement attachants pour voir distinctement que les thèmes abordés par l'auteur se rapprochent de ceux des philosophes existentialistes. On trouvera d'ailleurs une préface dans laquelle Gilles LANGLOIS se livre un peu et confirme une attitude philosophique voire politique bien tranchée. Ce n'est donc pas un hasard si les deux romans s'ouvrent le premier sur une citation de Jean Paul SARTRE et le second sur une phrase de Léon TOLSTOI.